Cette fois-ci, Paul Pogba faisait partie des flops de l'équipe de France après le match nul de vendredi contre l'Albanie (1-1). Plutôt rare pour un joueur habitué depuis plusieurs mois aux éloges aussi bien en sélection qu'en club, à la Juventus Turin. Il faut dire qu'à force de le voir briller avec la Vieille Dame et les Bleus, on en oublierait presque que le milieu de terrain n'a que 21 ans et manque encore parfois d'expérience. P. Pogba - «une bonne leçon» Et cela s'est vu à Rennes. En plus de ses mauvais choix et de ses nombreux dribbles manqués, Pogba est fautif sur l'ouverture du score des Albanais en perdant son duel face au buteur Mavraj. «C'est une bonne leçon pour moi, a-t-il assuré en conférence de presse. Ce match contre l'Albanie m'a fait apprendre. Il faut redescendre... Ce n'est pas que j'avais pris la grosse tête mais bon, je sais que je n'ai pas donné le meilleur de moi-même, que je pouvais faire beaucoup plus.» Pogba est talentueux, on le sait et lui aussi. Du coup, le Bianconero a parfois tendance à se relâcher dans des matchs moins prestigieux et a trop vouloir en faire en s'appuyant sur ses facilités dans le jeu. «C'est ma qualité et aussi mon point faible. Il faut que je joue juste, que j'apprenne et que je prenne de l'expérience. Ça va venir au fur et à mesure. Il va falloir que je grandisse et que j'apprenne» , a concédé l'ancien Mancunien. Au moins, il en est conscient et c'est plutôt rassurant. Moins de «gourmandise» D'ailleurs, Didier Deschamps n'hésite pas à lui rappeler ses défauts. «Il me dit toujours qu'il faut que j'arrive à jouer juste, pas dans la gourmandise, avoue-t-il. Pour devenir un grand, il faut que je trouve un juste milieu entre le geste technique et la passe à un coéquipier.» Il tentera très certainement de se rattraper dès mardi contre la Suède si le sélectionneur décide de l'utiliser à nouveau. Car cette mauvaise performance n'enlève rien au talent de Pogba. Et on peut comprendre que son nouveau contrat à la Juve, son statut en Italie, son titre de meilleur jeune du Mondial 2014 et les nombreux compliments dont il fait l'objet, ont pu l'installer dans une sorte d'excès de confiance. Comme il l'avoue lui-même, sa mauvaise prestation et les critiques lui ont permis de redescendre sur terre. A lui de prouver qu'il a retenu la leçon. Selon vous, Pogba deviendra-t-il l'un des meilleurs joueurs dans les années à venir ? Que pensez-vous de ses propos ? N'hésitez pas à réagir et à débattre dans l'espace «Publiez un commentaire» ...
Download
Equipe de France : leçon, grosse tête et gourmandise... Pogba redescend de son nuage
Cette fois-ci, Paul Pogba faisait partie des flops de l'équipe de France après le match nul de vendredi contre l'Albanie (1-1). Plutôt rare pour un joueur habitué depuis plusieurs mois aux éloges aussi bien en sélection qu'en club, à la Juventus Turin. Il faut dire qu'à force de le voir briller avec la Vieille Dame et les Bleus, on en oublierait presque que le milieu de terrain n'a que 21 ans et manque encore parfois d'expérience. P. Pogba - «une bonne leçon» Et cela s'est vu à Rennes. En plus de ses mauvais choix et de ses nombreux dribbles manqués, Pogba est fautif sur l'ouverture du score des Albanais en perdant son duel face au buteur Mavraj. «C'est une bonne leçon pour moi, a-t-il assuré en conférence de presse. Ce match contre l'Albanie m'a fait apprendre. Il faut redescendre... Ce n'est pas que j'avais pris la grosse tête mais bon, je sais que je n'ai pas donné le meilleur de moi-même, que je pouvais faire beaucoup plus.» Pogba est talentueux, on le sait et lui aussi. Du coup, le Bianconero a parfois tendance à se relâcher dans des matchs moins prestigieux et a trop vouloir en faire en s'appuyant sur ses facilités dans le jeu. «C'est ma qualité et aussi mon point faible. Il faut que je joue juste, que j'apprenne et que je prenne de l'expérience. Ça va venir au fur et à mesure. Il va falloir que je grandisse et que j'apprenne» , a concédé l'ancien Mancunien. Au moins, il en est conscient et c'est plutôt rassurant. Moins de «gourmandise» D'ailleurs, Didier Deschamps n'hésite pas à lui rappeler ses défauts. «Il me dit toujours qu'il faut que j'arrive à jouer juste, pas dans la gourmandise, avoue-t-il. Pour devenir un grand, il faut que je trouve un juste milieu entre le geste technique et la passe à un coéquipier.» Il tentera très certainement de se rattraper dès mardi contre la Suède si le sélectionneur décide de l'utiliser à nouveau. Car cette mauvaise performance n'enlève rien au talent de Pogba. Et on peut comprendre que son nouveau contrat à la Juve, son statut en Italie, son titre de meilleur jeune du Mondial 2014 et les nombreux compliments dont il fait l'objet, ont pu l'installer dans une sorte d'excès de confiance. Comme il l'avoue lui-même, sa mauvaise prestation et les critiques lui ont permis de redescendre sur terre. A lui de prouver qu'il a retenu la leçon. Selon vous, Pogba deviendra-t-il l'un des meilleurs joueurs dans les années à venir ? Que pensez-vous de ses propos ? N'hésitez pas à réagir et à débattre dans l'espace «Publiez un commentaire» ...
Salomon Kalou : " Il y a des espaces, des buts... "
SALOMON KALOU, l'ancien attaquant lillois qui a rejoint le Hertha Berlin cet été, est séduit par la Bundesliga, un Championnat plus ouvert que la L
Henry «ne resignera pas»
C'est désormais une certitude, Thierry Henry (37 ans), s'il décide de continuer sa carrière en 2015, ne jouera plus aux New York Red Bulls, avec qui il sera bientôt en fin de contrat.
Les anciens, ça ne marche pas toujours !!
Angelos Basinas et Angelos Charisteas
L’ACA a fait le buzz à l’été 2010 en recrutant les deux Angelos, Basinas et Charisteas. Soit le capitaine de la Grèce et le buteur lors de la finale victorieuse de l’Euro 2004 contre le Portugal (1-0). Le buzz est vite retombé. L’attaquant n’a joué que sept matches, sans marquer le moindre but. Il a quitté le club au mercato de janvier. Le milieu a fait encore pire, puisqu’il n’a joué que cinq rencontres, avant de résilier son contrat en octobre. «C’était des rossignols», lance Marcel Salerno, le président de l’ACA. «Ils étaient finis. Complètement finis. Tant pis. J’ai fermé ma gueule et j’ai payé jusqu’au dernier centime.»
Kanga Akalé
Kanga Akalé était un des piliers de la sélection ivoirienne entre 2002 et 2006. Il a même participé au Mondial allemand et a joué les trois matches de poule des Eléphants. Six ans plus tard, le milieu offensif s'est engagé avec l'ACA, après des passages à Lekhwiya (Qatar) et au Panetolikos (Grèce). Après un essai d'une semaine, il a signé un contrat de deux ans. Tout ne se passe pas aussi bien que prévu. Akalé ne joue que trois rencontres de Championnat et résilie finalement son contrat à la fin de la saison.
Camel Meriem
Comme Basinas et Charisteas, il est arrivé à l’été 2010 et n’est resté qu’une année à Arles-Avignon. S’il n’a pas empêché la saison désastreuse de son club, le milieu international tricolore, qui venait de passer une saison en Grèce (à l’Aris FC), a plutôt fait bonne figure à l’ACA. Présenté comme un «joyau» par Marcel Salerno, l’ancien joueur de Monaco a disputé 34 matches de L1 avec ce club. Un temps de jeu qui l’a relancé en France et lui a permis de signer dès 2011 à Nice.
Sébastien Piocelle
Une des belles histoires d’Arles-Avignon. Quand il débarque dans le sud de la France, en 2009, Sébastien Piocelle n’est plus le grand espoir du football français mais un joueur qui galère depuis trois ans dans des clubs de seconde zone en Italie. Il débarque à l’ACA alors que le club est en L2 et sera finalement l’un des grands artisans de la montée surprise d’Arles-Avignon (38 matches disputés). La suite sera un peu plus délicate, avec un temps de jeu réduit en Ligue 1 (19 rencontres), et une relégation.
Gaël Givet
Gaël Givet, c’est la plus belle réussite de l’ACA. Et pourtant, nous a raconté Salerno, «Franck Dumas était contre sa venue l’été dernier». L’entraîneur d’Arles-Avignon est revenu le voir quinze jours plus tard pour lui dire : «Président, vous avez bien fait de ne pas m’écouter». Il faut dire que le défenseur sortait d’une saison blanche avec Blackburn. Il a beaucoup plus joué avec l’ACA, puisqu’il a participé à 27 rencontres et dirigé la défense avec expérience. Il a été recruté par l’ETG le dernier jour du mercato, laissant le club «dans la merde» selon son président. C’est pour le remplacer que l’ACA veut recruter Zebina et Chimbonda.
Après trois et quatre ans d'absence, Carvalho et Tiago font leur retour avec le Portugal
Fernando Santos a frappé fort pour marquer sa nomination à la tête du Portugal. Pour sa première liste, le sélectionneur a décidé de rappeler Ricardo Carvalho et Tiago. Le défenseur de l'AS Monaco, qui compte 75 sélections, n'avait plus porté le maillot de son pays depuis trois ans alors que la dernière sélection du milieu de terrain de l'Atlético remonte au 12 octobre 2010.
Cristiano Ronaldo, absent lors du premier match de qualification du Portugal pour l'Euro 2016 contre l'Albanie, fait également partie de la liste des 24 joueurs convoqués par le sélectionneur portugais Fernando Santos face à la France le 11 octobre et au Danemark le 14 octobre. Sans la star du Real Madrid, blessé, la sélection portugaise avait essuyé une douloureuse défaite à domicile face à l'Albanie (0-1) le 7 septembre en cette première journée de ces qualifications.
Après cette défaite, qui faisait suite à l'échec du Mondial-2014, le sélectionneur portugais Paulo Bento a été limogé, et remplacé le 23 septembre par son compatriote Fernando Santos, ex-sélectionneur de la Grèce.
Le France-Portugal, amical, est programmé le 11 octobre à 20h45 (18h45 GMT) au Stade de France et le match Danemark-Portugal, pour les qualifications de l'Euro, le 14 octobre à la même heure au Parken Stadium de Copenhague.
La liste des 24:
Gardiens: Anthony Lopes (Lyon), Rui Patricio (Sporting/POR), Beto (Seville/ESP)
Défenseurs: Bruno Alves (Fenerbahçe/TUR), Fabio Coentrao (Real Madrid/ESP), Pepe (Real Madrid/ESP), Antunes (Malaga/ESP), Ricardo Carvalho (Monaco), Ivo Pinto (Dinamo Zagreb/CRO), Cedric (Sporting/POR), Eliseu(Benfica/POR), Jose Fonte (Southampton/ENG)
Milieux: Adrien Silva (Sporting/POR), Andre Gomes (Valencia/ESP), Joao Moutinho (Monaco), William Carvalho (Sporting/POR), Joao Mario (Sporting/POR), Tiago (Atletico de Madrid/ESP)
Attaquants: Cristiano Ronaldo (Real Madrid/ESP), Vieirinha (Wolfsburg/GER), Eder (Sporting de Braga/POR), Nani (Sporting/POR), Ricardo Quaresma (FC Porto/POR), Danny (Zenit/RUS)
Maxime Gonalons justifie son coup de gueule contre la cellule performance de l’OL
Dans une longue interview accordée à L’Équipe, Maxime Gonalons est revenu sur son coup de gueule à l'encontre de la cellule performance de l'OL. Le milieu de terrain juge son intervention bénéfique, et pour cause : des changements ont déjà été opérés.
« Aujourd’hui, il faut se poser un certain nombre de questions. Il faut qu’on discute et qu’on trouve des solutions pour essayer d’arrêter cette spirale négative. Je pense qu’il y a un souci physique, on n’est pas très bien, vous devez le voir comme on le ressent. Il faut se poser les bonnes questions, la préparation n’a certainement pas été en adéquation avec le haut niveau ». Fin août, alors que l’OL était engagé dans une spirale négative dont il ne voyait pas le bout, Maxime Gonalons, capitaine des Gones, remettait directement en cause la préparation olympienne, et le pole performance tout juste mis en place. Une intervention que le président Aulas n’avait pas grandement appréciée. Dans une interview accordée à L’Équipe, le milieu de terrain est ainsi revenu sur ses propos, se défendant tout d’abord d’avoir parlé au nom de l’institution.
« Je comprends que le président n’ait pas apprécié. Mais je lui ai dit : ‘’je l’ai fait pour l’équipe et j’avais moi aussi le sentiment de défendre l’institution’’. Je n’ai pas sorti ça comme ça, dans mon coin, sur mon seul ressenti personnel. J’avais de nombreux retours dans le vestiaire qui m’ont poussé à tenir ces propos. Il fallait le faire. Je ne pense pas que la préparation ait été fondamentalement mauvaise, mais elle était très différente de ce que l’on a pu faire par le passé. Les bouleversements ne nous ont pas convenu », a déclaré Gonalons, qui assure que tout est depuis rentré dans l’ordre. Et avec son président – « on a discuté, ça s’est bien passé comme d’habitude » –, et avec le pole performance. Là où le milieu de terrain regrettait la quasi-absence de « foncier » et d’exercices sans ballons que les corps lyonnais n’ont pas compris, il révèle aujourd’hui que des changements ont été opérés.
« Je sentais qu’on avait un déficit au niveau physique. Ce déficit a été reconnu et on a remis les choses dans l’ordre. On est revenus au foncier classique, avec footings au parc de Parilly, pendant la trêve internationale. C’était important de revenir aux bases. A côté de cela, il y a des choses nouvelles très intéressantes », a-t-il poursuivi. L’intervention de Gonalons, qui était pour rappel adoubée par coach Fournier, a donc porté ses fruits. Sur le pré, les résultats s’en sont ressentis en marge d’un déplacement périlleux sur la pelouse du PSG. Le milieu de terrain semble le sous-entendre, mais ce type de sortie ne sera pas à exclure à l’avenir en cas de situations similaires. « J’ai des responsabilités, notamment celle de faire passer des messages quand c’est nécessaire, et quand c’est pour le bien de l’équipe. » Pour le coup, la stratégie s’est avérée payante.
OL : "La préparation n’a certainement pas été... par footmercato
Real Madrid : un contrat astronomique pour le naming de Bernabéu ?
602 millions d’euros. À en croire AS ce samedi, ce montant astronomique représente ni plus ni moins que la dette totale du Real Madrid, que Florentino Pérez s’apprête à présenter à ses socios aujourd’hui lors d’une Assemblée Générale annoncée des plus houleuses. Heureusement pour le président merengue, il pourrait profiter d’un autre dossier chaud de la Casa Blanca pour sauver la face : le naming du Stade Santiago Bernabéu. Un dossier qui, s’il est validé par les socios madridistes, pourrait se régler sous peu à en croire la presse espagnole.
Hier, AS croyait savoir que Fly Emirates, sponsor maillot du club, tenait la corde pour donner son nom à l’antre des Merengues. Aujourd’hui, Marca offre une version différente, étayée de détails financiers. Cette semaine, Florentino Pérez annonçait un nouveau partenariat avec la Banque Nationale d’Abu Dhabi. Un contrat loin d’être anodin puisque Abu Dhabi, par le biais du fonds d’investissement IPIC (International Petroleum Investment Company) serait justement en pole position d’après le quotidien espagnol, qui évoque des chiffres absolument faramineux.
L’accord, en passe d’être conclu selon Marca, serait basé sur une fourchette de 400 à 500 millions d’euros sur 20 ans, soit des revenus de 25 millions d’euros par an jusqu’en 2034 pour le club cher à Florentino Pérez. Le mystère réside sur le nom final du nouveau Bernabéu, dont les travaux de rénovation ont été dévoilés en février dernier, mais le coût du chantier était alors estimé à 400 M€ environ. Ce contrat historique ne serait donc pas de trop pour renflouer les caisses d’un club dont les recettes annuelles sont toujours monstrueuses, mais en stagnation.
Toute l'actualité du foot: Réal Madrid la dette se creuse ?
: Depuis plusieurs années, plusieurs économistes espagnols tirent la sonnette d’alarme quant à la situation financière du Real Madrid. « De. completer l'article => Réal Madrid la dette se creuse ?:
Réal Madrid la dette se creuse ?
Depuis plusieurs années, plusieurs économistes espagnols tirent la sonnette d’alarme quant à la situation financière du Real Madrid. « Dette trop élevée », « situation économique terrible », tout y passe. Et ces derniers auront une occasion de plus de clamer leur inquiétude dans les jours qui viennent : demain, lors de l’Assemblée générale du club, l’institution chère à Florentino Pérez va présenter ses comptes à ses socios. Et ce matin,AS l’affirme : le club merengue va annoncer une dette totale en nette augmentation par rapport à l’exercice précédent. En effet, le président madrilène devra justifier une dette de 602 millions d’euros pour l’exercice 2013-2014 selon le quotidien espagnol ! Des chiffres confirmés par Carlos Mendoza, président de l’Association pour les valeurs du Madridisme, au micro de Mundo Deportivo, qui représentent une hausse de 11,3 % par rapport aux 541 M€ de l’année précédente. Une dette qui englobe l’ensemble des valeurs dues aux banques, administrations publiques, mais aussi aux autres clubs et à ses fournisseurs. Une dette qui devra se rembourser en majorité dans l’année à venir (361 M€), ce qui complique encore un peu plus la tâche de Florentino Pérez.
Les recettes en stagnation
Les chiffres sont d’autant plus alarmants que les recettes du club, souvent mises en valeur par le président merengue, stagnent. Avec 550 M€ de revenus, le Real Madrid ne présente cette année qu’une hausse de 2 % par rapport à la saison précédente, et ce malgré les 60 M€ rapportés par la victoire en Ligue des champions. C’est certes mieux que lors de l’exercice précédent (1 %), mais bien insuffisant au regard de la dernière décennie, durant laquelle la Casa Blanca tournait à 12 % d’augmentation par an selon AS. Les ventes récentes de Mesut Özil et Gonzalo Higuain pour plus de 70 M€ n’auront donc pas permis à Pérez d’équilibrer ses comptes, tandis que celle d’Angel Di Maria n’apparaîtra dans les comptes que lors de l’exercice précédent. Les achats record de Gareth Bale et James Rodriguez seront eux amortis peu à peu tout au long de leur contrat, soit sur les six prochaines années. De quoi donner encore de sacrés maux de tête à un Florentino Pérez fragilisé, lui qui doit déjà faire avec les foudres des Ultras Sur. L’Assemblée Générale de demain s’annonce tendue.


















